notes parisiennes (1/6), Zhuangzi

Jeudi 6 avril 1978.

Nous partons demain pour l’Italie. J’ai moins préparé ce voyage que je n’en avais d’abord eu l’intention, probablement à cause de mon habituelle panique à l’approche d’un voyage. J’amènerai Burckhardt et j’achèterai là-bas une édition de poche des Fioretti de François d’Assise.

Tout à l’heure en passant devant l’Humanité, Faubourg Poissonnière, où sont affichées les dernières éditions, j’ai lu à propos de la marée noire, dans le numéro de l’Humanité Dimanche de cette semaine : « Même les vers de sable, si nécessaires à l’équilibre biologique et dont les pêcheurs se servent comme appât, crèvent. »

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