dans le train allemand, retour sur Paris

C’est à l’approche de Paris que le paysage fer est devenu paysage bois. L’eau dans les champs, lèche le seuil des petites maisons de jardiniers, recouvre les terrains de football dont n’émergent que les maigres portiques des cages de but. Même au pied des collines les ruisseaux sont des rivières, sont des fleuves. J’en vois, … Lire la suite dans le train allemand, retour sur Paris