Le Monastère (2/5), le salon

Le salon. Sur des tapis rougeâtres trois groupes de quatre fauteuils carrés, couverts de velours gris, autour de tables basses et ovales, quelques chaises, une table de bridge dans un coin, un vieux meuble radio et deux estampes encadrées sur un mur.

Hors Flush, il y avait là peu de gens que je connusse: Westermann, bien sûr, Feig, rencontré à Nihonbashi, et deux ou trois visages déjà entrevus. Flush fit de rapides présentations. On me proposa des cigarettes et de l’alcool. On pensait obtenir de moi des éclaircissements. Aux questions, aux hypothèses inquiètes, succéda l’attente. La nuit tombait. Westermann sortit. Quand il revint, on l’entoura, il fit une grimace.

Publicités